Suite à une discussion animée entre copains, je voulais vous parler de deux visions du monde antinomiques….
1- 1- Les partisans de la croissance
Pour assurer l’augmentation du niveau de vie de chacun, il faut de la croissance, c’est-à-dire produire plus de richesses et favoriser la natalité.
Pour nourrir de plus en plus de gens, il faut trouver de nouvelles solutions, en matière agricole, voire même aller coloniser d’autres planètes.
Certains, en fonction de leurs croyances, estiment que c’est le rôle de l’humanité de croître.
2- 2- Les partisans de la décroissance ou croissance zéro.
Pour élever le niveau de vie de chacun, il ne s’agit pas tant d’augmenter les richesses que de mieux les répartir.
La Terre ayant des ressources finies, il faut limiter le nombre d’êtres humains, pour assurer à chacun la nourriture nécessaire (et l’eau, bien sûr).
Qu’en pensez-vous ???
ben je pense qu’il ne faut pas être soit tout blanc soit tout noir…
aucun de ces deux modèle ne me plait…
par contre, c’est un fait qqu’on ne peut pas continuer (nous pays riches) à consommer autant..
alors revenir sur des choses simples : consommer local, ne serait-ce que pour la bouffe, faire des gestes pour l’environnement (trier, toussa), et d’autres choses encore, à inventer, sans tomber
dans le « retour à la bougie »… ce serait déjà pas mal, non ? 🙂
ca me semble un bon compromis 🙂
La fuite en avant s’arrête au fond de l’impasse.
je suis bien d accord!
salut,ces deux visions ne sont antinomiques qu’en apparence , vous les présenter comme si il n’en tenait qu’a l’une ou à l’autre d’imposer une marche à suivre pour que le problème soit régler .
L’europe et les états-unis ne sont pas le monde et il est aberrant de penser que la décision de la croissance ou décroissance soit du seul ressort du monde occidentale . Les individus ne peuvent
décider s’ils veulent de la croissance ou pas . Le système économique qui nous régis tous (le capitalisme ) à déjà décider pour nous. Depuis quand les occidentaux se préoccupent-ils de nourrir
planète ? non ce qui importe pour le système capitaliste c’est de produire de la plus-valu . LA consommation, il s’en fout comme de l’an quarante . VOUS parler de la terre comme si vous vous
souciez réellement de nourrir les sept milliards d’individus qui la compose . JE Vous signale à titre indicatif qu’il y a un décés toute les trente seconde du à la faim. NE voyez là aucune
critiqaue personnelle , mais le procès d’un système qui nous régie tous autant que nous sommes .Je continuerais , bien sûr à vous lires avec plaisir. A bientôt !
Bonjour,
merci de votre commentaire. si je poste des articles, c’est justement pour avoir des réactions, de préférence diverses et variées.
Je ne faisais que m’interroger sur duex visions du monde que l’on nous présente.
Certes un individu, à lui seul, ne peut decider de vouloir ou non la croissance, mais des individus ensemble…
Et oui, à titre personnel, je me soucie que chacun mange à sa faim, meme si bien sur je ne peux pas resoudre le probleme à moi seule.
Au plaisir de vous lire!
On ne changera pas l’humain, dans ses rêves, ses envies, ses besoins – même ses besoins « rêvés » – en mettant en place un système. Les pays en voie de développement rapides ont les envies en phases
avec leurs rêves, c’est à dire arriver à la même « liberté » de consommation que l’occident.
Les pays pauvres, souhaitent pouvoir nourrir et faire travailler leurs citoyens.
On fait comment pour synthétiser les différentes strates de développement ? Qui est capable, ici, maintenant, en France, d’accepter de consommer moins pour permettre à d’autres de consommer plus ?
Qui est capable, chez eux, de modérer les envies de consommation ?
La seule solution logique, cohérente, mais inapplicable : être citoyens du monde et non plus de nations séparées…
on a le droit d’y croire, tout en sachant que ce n’est pas pour demain!
C’est un bien d’exercer de manière efficace l’activité de production des biens pour ne pas gaspiller les ressources!
Pour répondre à ce qui a été dit sur le capitalisme, je dirais que si par le nom de capitalisme, on désigne un système économique qui reconnait le rôle fondamental de l’entreprise, du marché, de la
propriété privée et de la responsabilité qu’elle implique dans les moyens de production, alors, ma réponse est OK. Ce système n’est pas celui qui décide pour nous, mais qui me semble le plus fiable
pour nous.
Mais, si par capitalisme, on entend un système où la liberté dans le domaine économique n’est pas encadrée par un contexte juridique ferme qui la met au service de l’homme et non à celui de
l’argent … Alors là, nous ne pouvons plus contrer les dérives génératrices d’injustices sociales.
Tout système qui ne s’inspire plus de la justice et de la solidarité est à mon avis voué à l’échec.
Merci Irène de nous amener à repenser à toutes ces notions de subsidiarité, solidarité, bien commun et efforts d’ensemble!
Il ne faut surtout pas désespérer,on y arrivera, même si cela doit encore être long!
je pense que vous vouliez commenter l’article « salarie dans un monde en perpetuel mouvement »?
merci poru ce commentaire
Oui, effectivement! j’ai fait soit une erreur de manoeuvre, soit une étourderie. De toute façon, les 2 sont ma spécialité! 1000 excuses!…
il n’y a pas de mal! 🙂